INFORMATIONS COVID-19 POUR LES VOYAGEURS A DESTINATION DU BENIN

Tout ce que vous devez savoir sur les directives COVID-19 pour voyager à destination du Bénin en toute tranquillité  se trouve sur cette page.

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LES CHUTES DE KOTA

Les chutes sont formées par un chapelet de cascades dévalant le versant est de l’Atakora, et c’est par le sentier aménagé dans le jardin botanique de Panatia que vous arrivez au pied des chutes d’eau, où il est possible de vous baigner. Un nouveau sentier absolument charmant a été aménagé en 2013, ce qui laisse deux options pour descendre aux chutes d’eau. Très bel endroit également pour marcher. Des bungalows ont été construits pour ceux qui désireraient passer la nuit sur place (compter 15 000 FCFA, petit déjeuner à 2 500 FCFA).

Si vous optez pour le zem, l’aller coûte 3 000 FCFA. Possibilité de louer des motos pour 3 000 FCFA, (6 000 FCFA sans le carburant pour la journée). Demander à la réception de votre hôtel. Il faut s’acquitter d’un droit d’entrée de 500 FCFA par personne.

PACK NATIONAL DE LA PENDJARI

Si vous vous sentez une âme de pionnier, il faut aller à la découverte du parc national de la Pendjari, un très beau parc animalier. Le paysage se présente comme une vaste pénéplaine au relief plat, bordée sur sa partie nord et est par la rivière de la Pendjari.

Cette riche réserve de faune fait partie d’un vaste ensemble protégé qui s’étend sur trois pays frontaliers (Bénin, Niger et Burkina – Niamey et Ouagadougou sont plus proches de la Pendjari que Cotonou) avec le parc régional W, et qui comprend le parc de l’Arly au Burkina Faso.

Créé en 1961, le parc national de la Pendjari a été inscrit par l’Unesco, en 1986, sur la Liste mondiale des réserves de biosphère. Cela peut paraître paradoxal, mais cette réserve englobe à la fois les zones cynégétiques de la Pendjari et de Konkombri, et le parc national proprement dit, qui couvre une superficie de 275 000 ha. Car les zones de chasse sont des territoires protégés, comme le parc, contre le braconnage ou la transhumance. Une simple piste d’ailleurs les sépare, mais, rassurez-vous, la chasse est très réglementée et le Cenagref fixe des quotas aux agences qui organisent des safaris.

Il faut que ceux qui veulent en avoir plein les yeux sachent que les mois de mars et avril sont la meilleure période pour voir les animaux, car le temps est sec et l’harmattan, qui soulève un voile de poussière, a cessé de souffler ; mais c’est aussi à ce moment-là qu’il fait le plus chaud.

GANVIÉ

Ganvié est une bourgade lacustre, entièrement construite sur pilotis, ce qui lui vaut d’être surnommée la Venise de l’Afrique. Le lac sur lequel est bâtie Ganvié fait partie du delta du fleuve Ouémé, lequel prend sa source au nord du pays et couvre une superficie de près de 26 000 ha. Quelque 40 000 Toffinou, » habitants de l’eau « , dont la pêche est la principale activité, habitent des villages lacustres, dont Ganvié est de loin le plus important. Comme sur la terre ferme, cette petite ville est structurée en rues, quartiers et marchés auxquels on accède en pirogue.

Traditionnellement, les cases ont une ossature constituée de pieux en bois sur lesquels viennent se fixer des branchages tressés ou des bambous ; elles sont surmontées d’un toit de chaume. A présent, cet habitat perd un peu de son importance laissant progressivement la place à des constructions plus hétéroclites, aux toitures en tôle et aux murs en ciment, dont l’entretien est bien plus facile. Quelques îlots artificiels ont également été créés çà et là par les habitants, pour apprendre à leurs enfants à marcher. Car, auparavant, un habitant de la lagune se trouvait diminué en arrivant sur le continent. Sachant peu ou très mal se tenir debout, il était stigmatisé par ses compatriotes qui le reconnaissaient à sa démarche.

 

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